L’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) attire toujours l’attention du continent et même au-delà. En 2027, l’événement aura une saveur toute particulière puisque, pour la première fois de son histoire, ce rendez-vous du football africain se déroulera grâce à un trio inédit : le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda. Coopération régionale, nouveaux enjeux d’infrastructures, changements dans le calendrier… Retour sur les temps forts et implications de cette édition déjà qualifiée de spectaculaire.
Une co-organisation inédite sous le label Pamoja
Le choix du Kenya, de la Tanzanie et de l’Ouganda comme pays organisateurs marque un tournant pour le tournoi. L’idée d’unir leurs forces s’est concrétisée sous l’appellation “Pamoja“, qui signifie “ensemble” en swahili. Cette démarche illustre non seulement la volonté de promouvoir la coopération est-africaine, mais réaffirme aussi l’ambition de ces trois nations de hisser la compétition à la hauteur des standards internationaux.
Ce partenariat repose d’une part sur des atouts géographiques complémentaires, chaque pays offrant des sites emblématiques, et d’autre part sur la possibilité de mutualiser les ressources nécessaires à l’accueil d’équipes et de spectateurs venus de tout le continent. Le projet dépasse donc la simple dimension sportive pour devenir un symbole régional de solidarité et de dynamisme.
- Organisation conjointe entre trois nations d’Afrique de l’Est
- Répartition des infrastructures clés (stades, centres d’entraînement…)
- Label Pamoja valorisant l’unité et la coopération
Préparatifs et ambitions régionales
À peine la CAN 2025 lancée au Maroc, les préparatifs vont bon train chez les futurs hôtes de 2027. Tous trois poursuivent un objectif commun : offrir aux joueurs et aux amateurs de football une expérience sans précédent, tant sur le plan sportif que logistique. Dès maintenant, de nombreux chantiers sont ouverts afin de moderniser les stades et améliorer les infrastructures routières ou aéroportuaires.
Derrière cette organisation conjointe se profilent aussi de multiples enjeux politiques et économiques. Investir dans de grands événements sportifs procure souvent un levier majeur de développement local et d’internationalisation de l’image de marque des pays concernés. Des programmes spéciaux sont déjà en cours pour renforcer la sécurité, développer la capacité d’hébergements et maximiser les retombées en termes de tourisme sportif.
Réussir une telle organisation suppose de surmonter des défis majeurs. Parmi eux figurent la coordination transfrontalière des transports, l’assurance d’une sécurité optimale sur l’ensemble du territoire et la synchronisation des calendriers nationaux avec ceux du tournoi. Les retours d’expérience des éditions précédentes servent ici de référence pour anticiper et gérer au mieux les flux humains et matériels attendus.
Au total, plusieurs comités mixtes ont été créés afin de piloter les différents volets : infrastructure, communication, billetterie et réception des supporters. La réussite de la CAN 2027 reposera en grande partie sur la capacité à travailler de manière harmonieuse malgré la diversité administrative et culturelle des trois pays partenaires.
Cette nouvelle configuration génère également beaucoup d’attentes en matière de développement du football est-africain. Grâce à la visibilité offerte par la compétition, on observe déjà un regain d’enthousiasme au sein des fédérations nationales, des clubs et chez les jeunes talents. Plusieurs programmes de formation et de détection de joueurs sont renforcés en amont pour profiter pleinement des projecteurs braqués sur la région.
L’héritage attendu inclut aussi la rénovation durable des équipements sportifs et la mise à niveau continue des structures locales, profitant ainsi bien au-delà de 2027 à la population locale, aux sportifs amateurs ou professionnels.
Vers une nouvelle périodicité pour la CAN après 2027
Pendant longtemps, la CAN avait lieu tous les deux ans. À partir de 2028, ce rythme changera : la compétition passera à un cycle quadriennal, alignant sa fréquence sur celle des plus grandes épreuves internationales. Cette décision, annoncée par la Confédération africaine de football (CAF) par la voix de son président Patrice Motsepe, vise à donner davantage de visibilité à la compétition et permettre de meilleurs aménagements dans le calendrier footballistique mondial.
L’édition 2027 sera donc la dernière organisée selon le système biennal avant cette évolution majeure. Cette réforme entraînera des ajustements pour les sélections nationales comme pour les clubs dont les internationaux devront composer avec une actualisation de la saison sportive et des périodes de repos pour leurs joueurs.
| Période | Fréquence | Changement principal |
|---|---|---|
| Jusqu’en 2027 | Tous les deux ans | Rythme traditionnel |
| À partir de 2028 | Tous les quatre ans | Périodicité allongée |
Questions fréquentes autour de la CAN 2027
Quels pays accueilleront la CAN 2027 et pourquoi ce choix ?
La CAN 2027 aura lieu au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda sous la bannière commune “Pamoja”. Ce choix symbolise la coopération régionale entre ces trois pays d’Afrique de l’Est, qui mutualisent leurs moyens pour organiser un événement jugé ambitieux sur le plan sportif et logistique.
- Valorisation de l’est du continent africain
- Développement conjoint des infrastructures sportives
Quelles nouveautés logistiques ou structurelles sont prévues pour cette édition ?
Cette édition introduit une coordination inédite entre trois états. De nouvelles infrastructures verront le jour, incluant la rénovation de stades, le renforcement des réseaux de transport et la création de comités multinationaux dédiés à l’accueil et à la sécurité des fans et des délégations.
- Modernisation d’aéroports et routes d’accès
- Mise en place de plans conjoints d’accueil touristique
| Type d’investissement | Objectif |
|---|---|
| Bâtiments sportifs | Accueillir plus d’équipes et de supporters |
| Transports | Faciliter l’accès intra-frontalier |
Comment va évoluer la périodicité de la CAN à partir de 2028 ?
À compter de 2028, la Coupe d’Afrique des nations passera d’un rythme biennal à un rythme quadriennal. Cette modification rapproche la CAN des grandes compétitions internationales en permettant plus de visibilité et une meilleure gestion des calendriers sportifs mondiaux.
- Durée entre deux éditions plus longue
- Plus d’opportunités de préparation pour les équipes
Quelles seront les retombées attendues pour la région ?
Les pays organisateurs espèrent générer d’importantes retombées économiques, notamment via le tourisme, la création d’emplois temporaires et durables, et le développement de nouveaux équipements publics. Ces retombées favoriseront l’intégration régionale et laisseront un héritage structurant pour les disciplines sportives locales.
- Augmentation du tourisme international
- Formation professionnelle accrue
- Amélioration durable des installations sportives
Sources
- https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Apres-l-edition-2027-la-coupe-d-afrique-des-nations-se-disputera-tous-les-quatre-ans/1628453
- https://www.lemonde.fr/sport/article/2025/12/20/la-coupe-d-afrique-des-nations-aura-lieu-tous-les-quatre-ans-a-partir-de-2028_6658960_3242.html
- https://www.france24.com/fr/sports/20251220-coupe-afrique-can-quatre-ans-2028
- https://www.footmercato.net/a1698378388675761658-louganda-et-la-tanzanie-preparent-deja-une-can-2027-spectaculaire

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